Industrialisation & production série

Produire des pièces plastiques en série engage durablement les coûts, les délais et les choix industriels d’un projet. L’enjeu n’est pas seulement de fabriquer, mais de choisir le procédé le plus adapté à la maturité du produit, aux volumes visés et aux exigences fonctionnelles. Lorsqu’elle est correctement industrialisée, l’impression 3D s’impose aujourd’hui comme une alternative crédible pour sécuriser la production en série, limiter les risques et accompagner l’évolution du projet dans le temps.

Réponse rapide : 

Vous cherchez à produire des pièces plastiques en série ?

ESI-3D vous accompagne pour sécuriser le passage du prototype à la production, en sélectionnant et en mettant en œuvre les procédés de fabrication les plus adaptés à vos contraintes techniques et industrielles.

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Introduction à l'industrialisation

Passer à la production en série est une étape structurante dans la vie d’un produit. À ce stade, les choix techniques et industriels engagent durablement les coûts, les délais et la capacité d’évolution du projet. Injection plastique, usinage ou fabrication additive : chaque solution présente des avantages, mais aussi des contraintes qu’il est essentiel d’anticiper.

Le véritable enjeu n’est pas de produire le plus vite possible, mais de choisir le procédé le plus adapté à la maturité du produit, aux volumes visés et aux exigences fonctionnelles. Un mauvais arbitrage peut entraîner des investissements prématurés, une perte de flexibilité ou des délais incompatibles avec les réalités du marché.

C’est dans cette phase de décision qu’un accompagnement industriel prend tout son sens. L’impression 3D industrielle s’impose aujourd’hui comme une alternative crédible pour certaines productions en série, à condition d’être intégrée dans une démarche d’industrialisation maîtrisée, pensée pour évoluer dans le temps.

Fabrication en série de 5 000 cales techniques pour l’industrie métallurgique – délai 2 semaines


Comprendre les enjeux de l’industrialisation de pièces plastiques

➡️ Qu’est-ce que l’industrialisation d’une pièce plastique ?

L’industrialisation d’une pièce plastique correspond à la phase durant laquelle un produit validé sur le plan fonctionnel est transformé en une solution capable d’être fabriquée de manière répétable, fiable et maîtrisée dans le temps. Elle implique d’adapter la conception initiale aux contraintes réelles de fabrication en intégrant la géométrie, les tolérances, le choix matière, les cadences de production et surtout le choix du procédé de fabrication le plus adapté, afin de sécuriser les coûts, les délais et la capacité du produit à évoluer sans remettre en cause le processus industriel.

➡️ Industrialiser une pièce plastique : un engagement technique et économique

Industrialiser une pièce plastique ne consiste pas uniquement à reproduire un design à plus grande échelle. Cette phase engage l’ensemble du projet sur le long terme :coûts unitaires, organisation de la production, fiabilité des pièces et capacité d’évolution du produit. Une industrialisation mal anticipée peut rapidement générer des surcoûts, des retards ou des contraintes techniques difficiles à corriger une fois la série lancée.

L’un des premiers enjeux réside dans la répétabilité. Une pièce destinée à être produite en série doit pouvoir être fabriquée de manière constante, avec des caractéristiques dimensionnelles et fonctionnelles stables, indépendamment du nombre d’unités produites. Ce niveau de constance impose une réflexion approfondie sur la géométrie, la matière, les tolérances et le choix du procédé de fabrication le plus adapté.

➡️ Anticiper les coûts et structurer les choix industriels

La question des coûts ne peut pas se limiter au seul prix unitaire affiché. L’industrialisation implique de prendre en compte l’ensemble des paramètres économiques du projet, notamment :

  • les investissements initiaux liés aux outillages, moules ou à la mise en production,
  • les coûts de fabrication récurrents sur la durée de vie du produit,
  • les coûts indirects liés aux ajustements, reprises ou évolutions futures.

Un procédé pertinent à court terme peut devenir pénalisant si le produit évolue, si les volumes augmentent ou si les contraintes d’usage changent.

➡️ Industrialisation figée ou industrialisation évolutive

Pour sécuriser une production série, plusieurs critères doivent être analysés conjointement dès la phase d’industrialisation :

  • la maturité du design, un produit encore susceptible d’évoluer nécessitant une solution flexible,
  • les volumes visés, qu’il s’agisse de petites séries, de séries intermédiaires ou de grandes séries,
  • les contraintes fonctionnelles, telles que les efforts mécaniques, l’environnement d’usage ou les exigences de durabilité,
  • les délais de mise sur le marché et la capacité du produit à évoluer sans remettre en cause toute la chaîne de production.

Certains procédés imposent de figer très tôt le design, ce qui peut devenir un frein lorsque des ajustements sont nécessaires après les premiers retours terrain. À l’inverse, une approche industrielle plus progressive permet d’adapter la production au fil du temps, tout en conservant une logique série maîtrisée et cohérente.

➡️ Une démarche globale intégrée au cycle de vie du produit

L’industrialisation ne doit pas être envisagée comme une étape isolée, mais comme une démarche globale intégrée au cycle de vie du produit. C’est cette capacité à anticiper, arbitrer et structurer les choix techniques dès l’amont qui permet de transformer une pièce plastique en une solution industrielle fiable, reproductible et durable.

Vous hésitez sur le procédé le plus adapté à votre projet ?

Chaque choix d’industrialisation engage durablement les coûts, les délais et l’évolutivité du produit. Échanger en amont permet souvent d’éviter des investissements prématurés ou des choix techniques difficiles à corriger.

À partir de quand parle-t-on réellement de production en série ?

La notion de production en série ne se résume pas à un seuil arbitraire de quantité. Elle dépend avant tout de la logique industrielle mise en place pour fabriquer la pièce de manière répétable, maîtrisée et durable. Une production peut concerner quelques dizaines de pièces tout en relevant déjà d’une approche série, dès lors que le procédé, l’organisation et les paramètres de fabrication sont stabilisés.

On commence à parler de production en série lorsque la fabrication ne repose plus sur des ajustements ponctuels ou artisanaux, mais sur un processus reproductible, capable de délivrer des pièces aux caractéristiques constantes dans le temps. À ce stade, les choix techniques engagent directement la capacité à tenir des cadences, à maîtriser les coûts unitaires et à garantir la fiabilité des pièces produites.

Plusieurs critères permettent de qualifier une production comme relevant d’une logique série :

  • le design de la pièce est suffisamment mature pour être reproduit sans remise en question permanente,
  • le procédé de fabrication est stabilisé et documenté,
  • les paramètres de production sont maîtrisés et reproductibles,
  • la fabrication s’inscrit dans une continuité, avec des volumes planifiés et une organisation industrielle définie.

À l’inverse, certaines productions de faible volume peuvent déjà relever d’une logique série lorsqu’elles s’inscrivent dans un cadre industriel structuré, tandis que des volumes plus importants peuvent rester au stade de présérie si le produit n’est pas encore figé. La production en série doit donc être envisagée non pas uniquement sous l’angle de la quantité, mais comme une phase de maturité industrielle, où le procédé choisi est aligné avec les volumes visés, les contraintes fonctionnelles et la capacité du produit à évoluer dans le temps.

➡️ Prototype, présérie, série — quelle différence ?

Phase Volumes typiques Logique industrielle
Prototype 1 à 10 pièces Validation fonctionnelle et géométrique
Présérie 10 à 100 / 500 pièces Validation du procédé et de la répétabilité
Série intermédiaire 500 à 5 000 pièces Production structurée, paramètres stabilisés
Grande série > 10 000 pièces Process figé, cadence élevée, coûts optimisés

Les principaux procédés pour produire des pièces plastiques en série

Le choix du procédé de fabrication constitue l’un des leviers les plus déterminants en industrialisation. Chaque technologie répond à des contraintes spécifiques en termes de volumes, de coûts, de délais, de géométrie et de capacité d’évolution du produit. Il n’existe pas de solution universelle : un procédé pertinent à un instant donné peut devenir inadapté si la maturité du design ou les volumes évoluent.

➡️ Impression 3D industrielle : flexibilité et montée en série progressive

L’impression 3D industrielle permet de produire des pièces plastiques en série sans outillage, avec des délais de mise en production très courts. Elle est particulièrement adaptée aux séries évolutives, aux volumes intermédiaires et aux produits encore susceptibles d’évoluer.

Ordres de grandeur observés :

  • Volumes typiques : de quelques dizaines à plusieurs dizaines de milliers de pièces par an
  • Délai de mise en production : quelques jours à quelques semaines
  • Investissement initial : quasi nul (pas de moule)
  • Tolérances usuelles : ±0,2 à ±0,5 mm selon géométrie et matière
  • Coût unitaire : relativement stable, peu dépendant du volume

L’impression 3D devient un véritable procédé industriel lorsqu’elle est organisée en parc machines, avec des paramètres de fabrication stabilisés, un contrôle qualité adapté et une logique de production répétable.

Sources industrielles :

  • ASTM F2792 / ISO 17296 (fabrication additive)
  • Retours d’usage industrie automobile, ferroviaire et défense (productions hors injection)

➡️ Injection plastique : production à très grande échelle

L’injection plastique est le procédé de référence pour les très grandes séries lorsque le design est totalement figé et que les volumes justifient un investissement en outillage.

Ordres de grandeur observés :

  • Volumes typiques : à partir de 10 000 à 50 000 pièces, souvent bien au-delà
  • Délai de mise en production : 8 à 16 semaines (conception et fabrication du moule)
  • Coût d’un moule : 20 000 à 100 000 €, voire plus selon complexité
  • Tolérances : ±0,05 à ±0,1 mm
  • Coût unitaire : très faible à grande série, mais fortement dépendant du volume

Toute modification de design après fabrication du moule entraîne des coûts et des délais supplémentaires. L’injection est donc pertinente lorsque la production est stabilisée sur le long terme.

Sources industrielles :

  • SPI Plastics Industry Association
  • Guides techniques injection plastique (BASF, Sabic, Covestro)

➡️ Fraisage CNC industriel : précision et répétabilité

Le fraisage CNC est utilisé pour la production série de pièces plastiques nécessitant des tolérances serrées, une bonne tenue mécanique ou des géométries simples à intermédiaires.

Ordres de grandeur observés :

  • Volumes typiques : de quelques dizaines à plusieurs milliers de pièces
  • Délai de mise en production : quelques jours
  • Investissement initial : faible
  • Tolérances courantes : ±0,05 à ±0,1 mm
  • Coût unitaire : décroissant avec le volume, mais plus élevé que l’injection à grande série

Le CNC est souvent utilisé en complément d’autres procédés, notamment pour des reprises fonctionnelles ou des pièces critiques.

Sources industrielles :

  • ISO 2768 (tolérances générales)
  • Guides d’usinage plastiques (Ensinger, Röchling)

➡️ Autres procédés de fabrication de pièces plastiques

D’autres technologies peuvent être pertinentes selon les formes et les usages, notamment le thermoformage, le rotomoulage, le soufflage ou l’extrusion.

Ordres de grandeur indicatifs :

  • Volumes typiques : plusieurs milliers à centaines de milliers de pièces
  • Investissements initiaux : élevés
  • Flexibilité de design : faible
  • Adaptés à des produits standardisés et stabilisés

Ces procédés s’intègrent généralement dans des stratégies industrielles à long terme, lorsque le produit et les volumes sont sécurisés.

Tableau : Comparaison des procédés de fabrication de pièces plastiques

Procédé Volumes typiques Investissement initial Flexibilité design Coût unitaire Délai de mise en production
Impression 3D industrielle 10 → 50 000 Très faible ⭐⭐⭐⭐⭐ Stable Jours à semaines
Fraisage CNC 10 → 5 000 Faible ⭐⭐⭐ Moyen Jours
Injection plastique 10 000 → + Élevé (20–100 k€) Très faible 2 à 4 mois
Thermoformage 5 000 → + Élevé ⭐⭐ Faible Semaines
Rotomoulage / soufflage Séries élevées Très élevé Faible Mois

Comment choisir le bon procédé d’industrialisation ?

Choisir un procédé d’industrialisation ne revient pas à sélectionner une technologie “par défaut”. C’est un arbitrage stratégique qui engage le projet sur les plans techniques, économiques et industriels. Un bon choix permet de sécuriser la production, un mauvais peut figer trop tôt le produit ou générer des coûts difficiles à rattraper.

➡️ Le volume de production : un indicateur, pas une règle absolue

Le volume reste un repère structurant, mais il ne doit jamais être analysé isolément. À titre indicatif, les ordres de grandeur généralement observés sont les suivants :

  • quelques dizaines à 5 000 pièces : procédés flexibles sans outillage lourd (impression 3D industrielle, fraisage CNC),
  • 5 000 à 20 000 pièces : zone intermédiaire où plusieurs procédés peuvent être pertinents selon la géométrie et les contraintes,
  • au-delà de 20 000 à 50 000 pièces : procédés fortement industrialisés comme l’injection plastique, lorsque le produit est stabilisé.

Ces seuils varient selon la matière, la complexité de la pièce et les exigences fonctionnelles.

Production de 3 000 pièces techniques pour un industriel, réalisées par ESI-3D

➡️ La maturité du design et la capacité d’évolution du produit

Un design encore susceptible d’évoluer impose un procédé capable d’absorber des modifications sans remise en cause lourde du process. Plus le produit est figé, plus il devient possible d’optimiser les coûts unitaires via des procédés rigides mais performants en cadence.

Fig­er trop tôt un procédé peut entraîner :

  • des coûts de modification élevés,
  • des délais supplémentaires,
  • une perte de flexibilité après les premiers retours terrain.

➡️ Coûts globaux : au-delà du simple coût unitaire

Le coût unitaire ne reflète jamais à lui seul la réalité économique d’un projet industrialisé. Il doit être analysé en intégrant :

  • les investissements initiaux (outillages, moules, mise en production),
  • les coûts de fabrication récurrents,
  • les coûts indirects liés aux reprises, ajustements ou évolutions futures.

Certains procédés apparaissent très compétitifs à long terme, mais uniquement si les volumes et le design sont parfaitement stabilisés.

➡️ Délais industriels et mise sur le marché

Le délai de mise en production est souvent déterminant. À titre indicatif :

  • impression 3D industrielle ou fraisage CNC : quelques jours à quelques semaines,
  • thermoformage ou extrusion : quelques semaines,
  • injection plastique, soufflage ou rotomoulage : plusieurs mois, incluant la conception et la fabrication des outillages.

Un procédé rapide peut permettre de valider un usage ou un marché avant d’engager des investissements plus lourds.

Tableau : Critères de décision pour le choix du procédé

Critère Procédé flexible recommandé Procédé rigide recommandé
Design évolutif Impression 3D, CNC Injection plastique
Volumes incertains Impression 3D Injection
Délais courts Impression 3D, CNC Injection
Coût initial limité Impression 3D Injection
Très grandes séries Injection plastique

➡️ Géométrie des pièces et contraintes spécifiques

La forme de la pièce influence fortement le choix du procédé. Certaines technologies sont adaptées à des géométries complexes et fermées, tandis que d’autres répondent mieux à des formes simples ou à des épaisseurs constantes.

À titre d’exemples :

  • le thermoformage est adapté aux pièces de grande surface et faible épaisseur,
  • le rotomoulage convient aux pièces creuses de grande taille,
  • le soufflage est utilisé pour les contenants et volumes fermés,
  • l’extrusion est pertinente pour des profils continus,
  • la fabrication additive permet une grande liberté géométrique.

➡️ Une approche évolutive plutôt qu’un choix figé

Dans de nombreux projets industriels, le bon procédé n’est pas unique mais évolue dans le temps. Une stratégie cohérente consiste à adapter la technologie de fabrication à chaque phase de vie du produit, en tenant compte de la montée en volume, des retours terrain et des contraintes économiques.

Cette capacité à raisonner en trajectoire industrielle, plutôt qu’en choix définitif dès l’amont, permet de sécuriser la production série tout en conservant une marge de manœuvre technique et financière.

Sécuriser le passage du prototype à la production série

Le passage du prototype fonctionnel à la production série constitue une étape charnière dans un projet industriel. Une pièce validée sur le plan fonctionnel n’est pas nécessairement prête à être produite de manière répétable, avec des coûts et des délais maîtrisés. Cette phase vise à transformer un prototype en une solution réellement industrialisable, en limitant les risques techniques, économiques et organisationnels.

Pour sécuriser cette transition, plusieurs étapes clés doivent être respectées :

  • Vérifier la compatibilité du prototype avec la production
    S’assurer que la géométrie, les tolérances et la matière sont compatibles avec une fabrication répétable et le procédé envisagé.
  • Adapter la conception aux contraintes industrielles
    Ajuster certaines zones critiques (épaisseurs, rayons, assemblages, zones fonctionnelles) afin de fiabiliser la fabrication en série.
  • Valider le procédé par des séries intermédiaires
    Mettre en place des préséries ou séries pilotes pour tester la répétabilité, ajuster les paramètres de fabrication et limiter les risques avant la montée en cadence.
  • Anticiper les évolutions après les premières productions
    Intégrer dès l’amont la possibilité d’évolutions liées aux retours terrain, sans remettre en cause l’ensemble du process industriel.

Pourquoi confier un projet de production en séries à ESI-3D ?

La réussite d’un projet de production en série ne repose pas uniquement sur la capacité à fabriquer des pièces en quantité. Elle dépend avant tout de la justesse des choix industriels, de la maîtrise des procédés et de la capacité à structurer une production fiable, répétable et évolutive dans le temps. C’est cette approche globale de l’industrialisation qui permet de sécuriser les coûts, les délais et la pérennité du projet.

Des profils issus de la conception et de l’ingénierie industrielle

ESI-3D s’appuie sur une équipe formée à la conception mécanique et à l’ingénierie industrielle, capable d’analyser une pièce au-delà de sa simple fabrication. Cette expertise permet d’anticiper les contraintes de production série, d’adapter les conceptions aux procédés retenus et de fiabiliser les choix techniques dès les premières phases d’industrialisation.

Une capacité de production industrielle structurée et scalable

Avec un atelier de 1 000 m² et un parc de plus de 100 machines industrielles, ESI-3D dispose des moyens nécessaires pour assurer des productions en série fiables et continues. Cette capacité permet de lisser les volumes, d’absorber des montées en cadence progressives et de garantir des délais maîtrisés, y compris sur des projets multi-pièces ou à forte contrainte de planning.

Une approche orientée production série, pas simple fabrication

Produire en série implique bien plus que la répétition d’une opération. ESI-3D structure les projets avec une logique de production industrielle intégrant la répétabilité, le contrôle des paramètres de fabrication, la stabilité des process et la constance qualitative sur la durée. Cette approche permet de livrer des pièces prêtes à être intégrées dans des ensembles industriels, sans ajustement en aval.

Une vision multi-procédés pour des choix industriels objectifs

La maîtrise de plusieurs procédés de fabrication — impression 3D industrielle, usinage CNC et découpe laser — permet d’arbitrer les solutions en fonction des volumes, des contraintes fonctionnelles et de la maturité du produit. Le procédé n’est jamais imposé par défaut, mais sélectionné pour sa pertinence industrielle, avec la capacité d’évoluer au fil de la montée en série si le projet l’exige.

Questions techniques fréquentes

1. L’impression 3D est-elle réellement adaptée à la production en série de pièces plastiques ?

1. L’impression 3D est-elle réellement adaptée à la production en série de pièces plastiques ?

Oui, lorsqu’elle est industrialisée correctement. L’impression 3D industrielle permet aujourd’hui de produire des pièces plastiques techniques en série de manière fiable, répétable et économiquement cohérente, aussi bien pour des séries évolutives que pour des productions stabilisées.

2. Jusqu’à quels volumes peut-on produire des pièces plastiques en série par impression 3D ?

2. Jusqu’à quels volumes peut-on produire des pièces plastiques en série par impression 3D ?

Selon la géométrie, la matière et les exigences fonctionnelles, l’impression 3D permet d’atteindre des volumes jusqu’à plus de 200 000 pièces. Chaque projet est analysé pour déterminer le seuil de pertinence économique et technique.

3. L’impression 3D est-elle réservée aux pièces évolutives ou peut-elle être utilisée pour des séries figées ?

3. L’impression 3D est-elle réservée aux pièces évolutives ou peut-elle être utilisée pour des séries figées ?

Contrairement aux idées reçues, l’impression 3D peut être utilisée comme un procédé stable, avec des pièces strictement identiques sur toute la durée de la production. La flexibilité reste disponible si nécessaire, mais elle n’est pas imposée.

4. Quelle est la différence entre produire par impression 3D et par injection plastique ?

4. Quelle est la différence entre produire par impression 3D et par injection plastique ?

L’injection plastique est pertinente pour des très grandes séries avec un design totalement figé, mais elle nécessite un investissement important en moule. L’impression 3D permet de produire sans outillage, avec des délais plus courts et une meilleure maîtrise du risque, tout en garantissant une qualité industrielle.

5. Comment sécuriser le passage du prototype à la production en série ?

5. Comment sécuriser le passage du prototype à la production en série ?

La clé réside dans l’anticipation de l’industrialisation dès la phase prototype. Géométrie, matière, tolérances et volumes sont analysés pour garantir une production série fiable, sans surcoûts ni reprises tardives.

6. Comment ESI-3D garantit-elle la qualité et la répétabilité des pièces en série ?

6. Comment ESI-3D garantit-elle la qualité et la répétabilité des pièces en série ?

ESI-3D met en place des process orientés production série : stabilisation des paramètres, contrôles dimensionnels adaptés, suivi des lots et organisation industrielle dédiée, afin d’assurer une qualité constante sur l’ensemble des séries.

7. Pourquoi la capacité de production est-elle déterminante pour la série ?

7. Pourquoi la capacité de production est-elle déterminante pour la série ?

Produire en série nécessite de tenir des cadences dans le temps. Avec plus de 100 machines de production, ESI-3D est en mesure de sécuriser les délais, d’absorber des volumes croissants et de garantir une continuité industrielle durable.

8. L’impression 3D permet-elle de réduire les délais de mise sur le marché ?

8. L’impression 3D permet-elle de réduire les délais de mise sur le marché ?

Oui. L’absence d’outillage et la rapidité de mise en production permettent de lancer une série beaucoup plus rapidement qu’avec des procédés traditionnels, tout en conservant un haut niveau de qualité.

9. Peut-on combiner l’impression 3D avec d’autres procédés industriels ?

9. Peut-on combiner l’impression 3D avec d’autres procédés industriels ?

Absolument. Lorsque le projet l’exige, l’impression 3D est complétée par des procédés tels que l’usinage CNC ou la découpe laser, afin d’assurer les tolérances, les finitions ou les reprises fonctionnelles nécessaires.

10. Pourquoi choisir ESI-3D pour la production en série de pièces plastiques ?

10. Pourquoi choisir ESI-3D pour la production en série de pièces plastiques ?

ESI-3D intervient comme un interlocuteur industriel unique, capable d’arbitrer les procédés, de sécuriser les choix techniques et d’accompagner des productions en série fiables, évolutives ou stabilisées, grâce à une capacité de production réelle et une expertise industrielle éprouvée.

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